Atelier d’écriture animé par Lionel Prével dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie.
Salle de l’Atelier de l’Exil, samedi 21 mars de 14h30 à 18h,
interrompu d’un petit goûter partagé. Ouvert à tous, adultes et enfants.
Gratuit. (il faut juste être adhérent à l’Atelier de l’Exil 15€ pour l’année.)
L’haïku, une forme poétique singulière née au Japon au 17ème siècle.
L’haïku est bref, trois vers, incisifs comme le geste du sabre du samouraï.
L’haïku obéit à un modèle syllabique simple, 5-7-5…
Mais il peut se libérer et s’aérer.
L’haïku est porteur de sens… Et de non sens.
L’haïku nait plus du coeur que de l’intellect.
L’haïku vibre aux rythmes de la nature.
L’haïku, un tiroir secret… Que je vous propose d’entrouvrir ensemble.
Le long du sentier de la montagne
une violette sauvage
me tire le coeur
BASHÔ
Atelier d’écriture pour écrire… quelque chose… quelque chose qu’on appelle haïku. On se réunit à quelques uns, pas plus de dix. Et on écrit, Lionel Prével ouvre la voie.
Haïku : forme poétique d’origine japonaise extrêmement brève, célébrant l’évanescence des choses et les sensations qu’elles suscitent.
Un haïku évoque généralement une saison.
Le haïku tire son origine du haïkaï, abréviation de haikai no renga, un genre de court poème drôle, léger, parfois frivole et grivois.
Ecriture : Activité récréative, peut se pratiquer en solo, ou en collaboration. On parle alors d’écriture collaborative.
Lionel Prével : comédien, auteur dramatique, écrivain.
