Crimes de Noël
SAISON 16. Dinde aux marrons et Smith & Wesson
Vendredi 18, samedi 19 décembre à 19h30. Dimanche 20 décembre à 17h.
Réservation obligatoire
Entrée : 13€ et 11€.
Spectacle pour éternels grands enfants, cabaret criminel de Noël, accompagné de thé anglais et biscuits. So British !
Toujours plus de drames, de tragédies, d’intrigues infâmes. Le réveillon de Noël est le soir rêvé pour éliminer conjoint encombrant, vieille tante avare ou neveu envahissant. Tous les moyens sont bons : gigot congelé, Christmas pudding empoisonné, billes éparpillées dans le salon lors d’une étrange coupure de courant.
Et puis, à l’approche de Noël, on peut rencontrer de démoniaques créatures : la géante Gryla et son chat de Noël, des lutins farceurs comme Hurdaskellir. Celui-ci claque les portes toute la nuit, Gluggagaegir regarde par les fenêtres et Pvörusleikir lèche les cuillères en bois. Les Kallikantzaroi, créatures poilues à l’apparence humaine, avec des oreilles d’âne et de longues langues, puent terriblement et tentent de pénétrer dans les habitations par les cheminées et les fissures. Ils jettent les meubles et mangent les nourritures préparées pour les festivités. Restez à la maison, et assurez-vous de toujours avoir de l’ail, voire un bon vieux Smith & Wesson. Il faut bien se défendre.
Joyeux Noël.
13 lutins espiègles et autres fariboles
Tout public mercredi 9 et samedi 5 décembre à 14h30.
Scolaires : à la demande du 3 au 11 décembre.
Public : Maternelles, écoles élémentaires, amateurs de belles histoires drôles.
Entrée : enfant 5€, adulte 7€.
On raconte – mais que ne raconte-t-on pas – on raconte donc que, au début du mois de décembre, quelques jours avant Noël, d’étranges craquements se font entendre dans les montagnes. Et dès le 12 de ce mois, 13 petits lutins sortent un à un de la montagne et descendent dans la vallée.
Le premier soir, c’est Stekkja, aux jambes de bois, qui vient visiter les brebis dans leurs étables tranquilles. Le lendemain, c’est son frère Gilja qui, cette fois-ci, s’en prend aux vaches. Du troisième Stúfur, le rogneur de poêles à frire, puis Pottas, le lécheur de casseroles… Ils ne sont pas très tranquilles, ces lutins. Ils sont bruyants, chapardeurs, chamailleurs, tous fils de la trollesse Gryla. Et rien ne les enchante plus que de semer désordre et zizanie.
Et puis, il y a aussi la chèvre de Noël. Elle visite les villages avant la période de Noël pour s’assurer que tous les préparatifs sont en ordre ou terminés.
Contes du Nord, contes glacés sertis de cristal et de sapins enneigés.
Pour tous enfants.
Les histoires sont choisies à chaque représentation en accord avec l’âge des enfants.
Novecento, pianiste
Ouverture de la saison.
Spectacle, librement adapté du roman d’Alessandro Baricco
avec Vincent Trouble, comédien et musicien.
jeudi 24 septembre à 19h30. Salle de l’Atelier de l’Exil.
Entrée : 12€ et 10€.
Vincent Trouble propose une lecture de l’œuvre d’Alessandro Baricco, ponctuée d’extraits musicaux qu’il joue au piano et à la trompette. Il rend d’autant plus attachant ce personnage étrange qui a peur de vivre. Et comme jamais résonne la musique de Novecento, complice d’une solitude rêveuse perdue dans la foule de voyageurs…
Vincent Trouble a foulé le plateau de l’Atelier de l’Exil la saison dernière avec sa comparse dans Petit duo sur grand écran. Il revient seul, cette année, avec son piano et sa trompette, … et Novecento.
Novecento : Années 30, à bord du Virginian, un paquebot transatlantique.
Un enfant d’immigrant, nouveau-né, est retrouvé sur le piano à queue de la salle de bal. L’équipage l’adopte et le nomme Novecento. Il grandit sur le navire, sans jamais en descendre. Prédestiné, il se découvre un talent pour le piano. Très vite, sa virtuosité fait le tour du Monde et le confronte à sa plus grande peur : mettre pied à terre, et voir le monde, le vrai.
« C’était le genre de conversation qu’un commandant de marine peut difficilement poursuivre au-delà des quatre ou cinq premières répliques. Surtout quand il vient de découvrir qu’un gosse qu’on croyait mort non seulement était vivant mais avait entre-temps appris à jouer du piano. (…) Il y en avait beaucoup, des choses qu’il aurait voulu dire à cet instant-là, entre autres : « Où as-tu appris, bordel ? » et aussi « Où diable est-ce que t’étais fourré ? ». Mais, comme beaucoup d’hommes habitués à vivre en uniforme, il avait fini par penser également en uniforme. C’est pourquoi il dit : « Novecento, tout ceci est absolument contraire au règlement. »
Novecento s’arrêta de jouer. C’était un petit garçon qui parlait peu mais qui apprenait vite. Avec douceur, il regarda le commandant, et il lui dit : « Au cul le règlement. »
ALLÔÔÔ, j’écoute
Comédie musicale et loufoque.
Lundi 8 juin à 19h. Réservation conseillée. Entrée libre.
Fruit d’un atelier théâtre d’enfants et d’adolescents, sous la houlette de l’Atelier de l’Exil d’après un texte de Joséphine Rodière avec les jeunes comédiens : Aedan, Agathe, Amine, Andréa, Calie, Clémentine, Fernand, Jade, Suzanne, Tidiane, Tossana, Valentine.
Imaginez un lieu calme, serein, idyllique, une habitation bourgeoise dans un grand parc peuplé d’oiseaux et d’écureuils. Tout n’est que calme…, etc. Mais l’instrument du diable in-tervient ! Le téléphone ! Il annonce la tempête, et la tempête arrive.
L’Atelier de l’Exil a mis en place un atelier hebdomadaire de théâtre pour enfants et adolescents. Les participants se retrouvent une fois par semaine après l’école ou le collège. Il fallait un sujet qui fédère tous les participants dans un projet joyeux et amusant. Nous avons choisi cette histoire loufoque de téléphone, d’entrées et de sorties, de portes qui claquent, et de personnages-courant d’air. La forme théâtrale s’est imaginée au fur et à mesure des répétitions. Les participants s’échangent les personnages, chacun joue plusieurs rôles. Le principe directeur de cette aventure : s’amuser et jouer.
Le texte de Joséphine Rodière : Tout sur la téléphonie moderne aux éditions Rion & zinbrin. www.rion&zinbrin.com
Rendez-vous au jardin
De vastes pans de simplicité…
Lecture musicale dans les jardins de Vaux-sous-Bornay par la compagnie Atelier de l’Exil.
Dimanche 31 mai à 16h. Vaux-sous-Bornay, sous les ombrages dans un jardin du village, puis sous les feuillages au bord du Savignard.
Apporter son pliant. Rafraichissement offert.
Position de repli si menace de pluie.
Avec le Foyer Rural de Macornay.
Entrée libre
Quelques instantanés, ou mini fictions, autant de moments saisis au vol par différents auteurs : plaisir de conduire une voiture élégante dont le moteur ronronne de satisfaction, conversations de deux petites dames bien tranquilles face à l’agitation du monde, quelques pensées à propos du crapaud, du chat et du loup, lecture d’une BD, fréquentation d’un bar branché, soirée d’anniversaire, autant de moments où l’on frôle un sentiment de bonheur. Et des chansons aussi qui racontent le monde…
« … l’homme ne reste humain qu’en préservant dans sa vie de vastes plans de simplicité, alors que nombre d’inventions modernes (…) tendent à affaiblir sa conscience, à émousser sa curiosité et, en général, à le rapprocher de l’animal » (G. Orwell)
Blanche, Aurore, Céleste
Blanche, Aurore, Céleste
Jeudi 23 avril à 19h30
Auteure : Noëlle Renaude (Ed. Théâtrales)
Mise en scène : Élisabeth Barbazin
Interprétation : Joëlle Douhaire-Bataille
Régie lumières : Gérard Douhaire
Blanche Aurore Céleste, c’est une quête, quête d’amour, quête de soi-même, une fuite en avant rocambolesque et mélancolique. C’est une femme mûre qui se souvient. Elle a cherché toute sa vie son grand amour et en a essayé plusieurs. Elle nous raconte sa vie de femme libre et nous croque tous les hommes qu’elle a connus, dans un récit pathétique et loufoque.
Une histoire d’amour pleine de couleurs, de rencontres et de ruptures.
Celle d’une femme qui se raconte en faisant le compte des hommes qu’elle a connus. Et il y en a beaucoup. Beaucoup de micro histoires qui finissent par la décrire en creux.
La compagnie Ponctuation ! a été créée en 2015 en tant qu’association mais existe depuis 2006. Elle est composée de quatre comédiennes.
La poésie c’est bon pour…
Spectacle de poésie, chansons et musique.
Françoise Bénéjam, Michel Beuret et Mattéo Duluc
Jeudi 26 mars à 19h30.
Entrée : 10 et 12€
Semaine de la langue française et de la francophonie
Joute de textes, palabres, combat verbal.
L’un gratte de la guitare et chante, l’autre tire sur son piano à bretelles, enfin on pousse la beuglante et l’on déclame du Jean Rictus, du Verheggen, du James Sacré, et du Jean Claude Pirotte aussi.
Ça a de la gueule, de la tripe et du cœur. Ça a du souffle, ça madame, ça respire, c’est vivant.
la poésie c’est bon
pour les oisons les oiseux les oisifs
disait mon père et tu ferais
mieux d’apprendre le code civil
moi j’apprenais le tango la béguine
à dire je t’aime en catalan
en croate en turc en polonais
aujourd’hui je ne dis plus jamais
je t’aime à personne en aucune
langue je suis là vieillissant
dans la bicoque du faubourg
frappée aussi d’alignement
Jean-Claude Pirotte
HéRACLèS, les 12 travaux
Avec les enfants des écoles Jacques Prévert et Jean-Jacques Rousseau
et les élèves d’UPE2A et de PRP du Lycée Montciel de Lons-le-Saunier
Mardi 10 mars à 19h30
jeudi 12 mars à 9h30
Grande salle du Boeuf sur le toit
Entrée : 4 et 7€
Héraklès eut la malchance de naître de l’union de Zeus et d’Alcmène. Hors Alcmène était l’épouse du roi Amphitryon. Zeus, le perfide, usa de tous ses pouvoirs pour éloigner l’époux légitime, prendre son apparence et sa place dans le lit conjugal. De cette union passagère et furtive naquit le pauvre Héraklès. La colère d’Héra, officielle épouse de Zeus, maintes fois trompée et bafouée, fut terrible. Et si les douze travaux furent imposés à Héraklès en réponse à quelques meurtres qu’il avait préalablement commis – la vie des dieux et des héros grecs n’est pas de haute moralité – Héra contribua de tous ses pouvoirs à lui compliquer la vie. Elle fut pleine de ressources et d’imagination pour accroître les difficultés et les obstacles qu’il allait devoir vaincre.
Voilà pour le prologue de notre histoire.
Le pauvre Héraklès, informé de ses devoirs lors de quelques séances de divinations, part accomplir ses tâches. Monstres, cannibalisme, trahisons, perfidie d’Héra, ces aventures sont riches de rebondissements, et les rencontres pleines de surprises.
Les bestioles qu’il affronte ne sont pas de papier, et les dieux manquent de bienveillance.
Petit duo pour GRAND ECRAN
Cabaret littéraire et musical avec Sylviane Simonet et Vincent Trouble
Jeudi 5 février à 19h30. Entrée : 11 et 13€. Réservation conseillée.
Cet hommage passionné au 7e art est une lecture-spectacle, un cabaret littéraire et musical. Écrits sur le cinéma, extraits de romans, répliques cultes, musiques de films et chansons, il célèbre avec humour l’amour du cinéma. Il s’agit de donner à entendre les liens puissants qui existent entre le roman, le cinéma et la musique. De montrer, par ce divertissement, que l’aventure de la salle obscure est irremplaçable dans nos existences.
Place au Théâtre qui aime le Cinéma… : Petit duo pour Grand écran est un pur régal de fantaisie burlesque, d’humour et d’amour du cinéma. La comédienne et chanteuse Sylviane Simonet, en compagnie complice de Vincent Trouble, pianiste, accordéoniste et comédien, distillent avec suavité toute une palette d’extraits de textes sur le cinéma, de dialogues de films cultes, ou de chansons rendant hommage au 7e Art. De la gouaille d’Arletty dans Hôtel du Nord et sa gueule d’atmosphère à Bernard Blier dans Les Tontons flingueurs, en passant par bon nombre de clins d’œil à Charlot ou aux westerns hollywoodiens. Ponctués en intervalles par le piano, l’accordéon et le oud de Vincent Trouble, ces extraits de textes ou de dialogues sont incarnés par les deux comédiens avec un aplomb et une joie de vivre fantastiques.
EMBÛCHE DE NOËL
Crimes de Noël Saison 15.
Embûche de Noël.
Vendredi 19 décembre à 19h30,
samedi 20 décembre à 19h30.
Dimanche 21 décembre à 17h.
Entrée : 10€ et 12€.
Réservation obligatoire
Spectacle pour éternels grands enfants, cabaret criminel de Noël, accompagné de thé anglais et de muffins ou du Traditional Old Glögg (selon l’heure)
Contes, chansons et tragédies policières : tout est là.
La dinde est empoisonnée, la bûche sanglante, le couteau prêt à se planter dans un dos, le colis explosif branché sur minuteur, et peur, angoisse et déraison rôdent.
