Atelier de l’Exil, compagnie de théâtre, musique et danse basée à Lons-le-Saunier dans le Jura. Animée par Françoise Bénéjam et Michel Beuret.

Programme 01-03 2026

Petit Duo pour GRAND ECRAN
Jeudi 5 février à 19h30
Cabaret littéraire et musical
avec Sylviane Simonet et Vincent Trouble

Atelier Théâtre
Tous les lundis à partir du 12 janvier à 17h30
avec Françoise Bénéjam.

STAGE de réalisation théâtre et musique
Du 9 au 13 février de 14h à 17h30
avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret

STAGE de réalisation danse
Du 17 au 20 février de 10h à 12h, de 14h à 17h et de 19h à 20h30
avec Elodie Guichard

Héraclès, les 12 travaux
Mardi 10 et jeudi 12 mars à 19h30. Grande salle du Bœuf sur le toit.
Spectacle avec les enfants des écoles élémentaires Jacques Prévert
et Jean-Jacques Rousseau et des élèves du Lycée Montciel.

Jeux d’écriture autour de l’haïku
Samedi 21 mars de 14h30 à 18h
avec Lionel Prével.

La poésie c’est bon pour les oisons, les oiseux, les oisifs, disait mon père…
Jeudi 26 mars à 19h30.
Spectacle de poésie, chansons et musique
avec Françoise Bénéjam, Michel Beuret et Matteo Duluc.

Stages de réalisations

Du Lundi 9 au vendredi 13 février de 14h à 17h30.
Stage Théâtre et Musique
avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret
pour enfants et ados, à partir de 9 ans.
Tarif : 90€ + adhésion à l’Atelier de l’Exil : 15€
Présentation au public le vendredi 13 février à 18h30
Bulletin d’inscription : télécharger le PDF

Travail de scène, travail de percussions, montage rapide d’un court spectacle, pas d’apprentissage de texte. Aucune pratique préalable n’est nécessaire.
« Le théâtre va mal. Euripide est mort, Shakespeare est mort, Molière est mort. Et moi, je ne me sens pas très bien ». Georges Bernard Shaw

Du mardi 17 au vendredi 20 février.
Stage Danse 
avec Elodie Guichard
pour les 5 à 8 ans de 10h à 12h, 50€ la semaine
pour les 9 à 14 ans de 14h30 à 17h, 60€ la semaine
Pour ces 2 groupes présentation au public vendredi 20 février à 18h30.

Les 17 et 18 février de 19h à 20h30 pour les adultes à partir de 15 ans , 40€ les  deux séances.
Bulletin, d’inscription : télécharger le pdf

Aucune pratique préalable de la danse n’est nécessaire.
« Et ceux qui étaient vus danser étaient pris pour des fous par ceux qui n’entendaient pas la musique. Considérons comme perdu chaque jour où nous n’avons pas dansé au moins une fois. Sans musique, la vie serait une erreur… Je ne croirais qu’en un Dieu qui sait danser ».

HéRACLèS, les 12 travaux

Avec les enfants des écoles Jacques Prévert et Jean-Jacques Rousseau
et les élèves d’UPE2A et de PRP du Lycée Montciel de Lons-le-Saunier

Mardi 10 mars à 19h30
jeudi 12 mars à 9h30
Grande salle du Boeuf sur le toit
Entrée : 4 et 7€

Héraklès eut la malchance de naître de l’union de Zeus et d’Alcmène. Hors Alcmène était l’épouse du roi Amphitryon. Zeus, le perfide, usa de tous ses pouvoirs pour éloigner l’époux légitime, prendre son apparence et sa place dans le lit conjugal. De cette union passagère et furtive naquit le pauvre Héraklès. La colère d’Héra, officielle épouse de Zeus, maintes fois trompée et bafouée, fut terrible. Et si les douze travaux furent imposés à Héraklès en réponse à quelques meurtres qu’il avait préalablement commis – la vie des dieux et des héros grecs n’est pas de haute moralité – Héra contribua de tous ses pouvoirs à lui compliquer la vie. Elle fut pleine de ressources et d’imagination pour accroître les difficultés et les obstacles qu’il allait devoir vaincre.

Voilà pour le prologue de notre histoire.

Le pauvre Héraklès, informé de ses devoirs lors de quelques séances de divinations, part accomplir ses tâches. Monstres, cannibalisme, trahisons, perfidie d’Héra, ces aventures sont riches de rebondissements, et les rencontres pleines de surprises.

Les bestioles qu’il affronte ne sont pas de papier, et les dieux manquent de bienveillance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeux d’écriture autour de l’haïku

Atelier d’écriture animé par Lionel Prével dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie.
Salle de l’Atelier de l’Exil, samedi 21 mars de 14h30 à 18h,
interrompu d’un petit goûter partagé. Ouvert à tous, adultes et enfants.
Gratuit.
(il faut juste être adhérent à l’Atelier de l’Exil 15€ pour l’année.)

L’haïku, une forme poétique singulière née au Japon au 17ème siècle.
L’haïku est bref, trois vers, incisifs comme le geste du sabre du samouraï.
L’haïku obéit à un modèle syllabique simple, 5-7-5…
Mais il peut se libérer et s’aérer.
L’haïku est porteur de sens… Et de non sens.
L’haïku nait plus du coeur que de l’intellect.
L’haïku vibre aux rythmes de la nature.
L’haïku, un tiroir secret… Que je vous propose d’entrouvrir ensemble.

Le long du sentier de la montagne
une violette sauvage
me tire le coeur
BASHÔ

Atelier d’écriture pour écrire… quelque chose… quelque chose qu’on appelle haïku. On se réunit à quelques uns, pas plus de dix. Et on écrit, Lionel Prével ouvre la voie.

Haïku : forme poétique d’origine japonaise extrêmement brève, célébrant l’évanescence des choses et les sensations qu’elles suscitent.
Un haïku évoque généralement une saison.
Le haïku tire son origine du haïkaï, abréviation de haikai no renga, un genre de court poème drôle, léger, parfois frivole et grivois.

Ecriture : Activité récréative, peut se pratiquer en solo, ou en collaboration. On parle alors d’écriture collaborative.

Lionel Prével : comédien, auteur dramatique, écrivain.

 

 

La poésie c’est bon pour…

Spectacle de poésie, chansons et musique.
Françoise Bénéjam, Michel Beuret et Mattéo Duluc
Jeudi 26 mars à 19h30.
Entrée : 10 et 12€
Semaine de la langue française et de la francophonie

Joute de textes, palabres, combat verbal.

L’un gratte de la guitare et chante, l’autre tire sur son piano à bretelles, enfin on pousse la beuglante et l’on déclame du Jean Rictus, du Verheggen, du James Sacré, et du Jean Claude Pirotte aussi.

Ça a de la gueule, de la tripe et du cœur. Ça a du souffle, ça madame, ça respire, c’est vivant.

la poésie c’est bon
pour les oisons les oiseux les oisifs
disait mon père et tu ferais
mieux d’apprendre le code civil
moi j’apprenais le tango la béguine
à dire je t’aime en catalan
en croate en turc en polonais
aujourd’hui je ne dis plus jamais
je t’aime à personne en aucune
langue je suis là vieillissant
dans la bicoque du faubourg
frappée aussi d’alignement

Jean-Claude Pirotte

Petit duo pour GRAND ECRAN

Cabaret littéraire et musical avec Sylviane Simonet et Vincent Trouble
Jeudi 5 février à 19h30. Entrée : 11 et 13€. Réservation conseillée.

Cet hommage passionné au 7e art est une lecture-spectacle, un cabaret littéraire et musical. Écrits sur le cinéma, extraits de romans, répliques cultes, musiques de films et chansons, il célèbre avec humour l’amour du cinéma. Il s’agit de donner à entendre les liens puissants qui existent entre le roman, le cinéma et la musique. De montrer, par ce divertissement, que l’aventure de la salle obscure est irremplaçable dans nos existences.

Place au Théâtre qui aime le Cinéma… : Petit duo pour Grand écran est un pur régal de fantaisie burlesque, d’humour et d’amour du cinéma. La comédienne et chanteuse Sylviane Simonet, en compagnie complice de Vincent Trouble, pianiste, accordéoniste et comédien, distillent avec suavité toute une palette d’extraits de textes sur le cinéma, de dialogues de films cultes, ou de chansons rendant hommage au 7e Art. De la gouaille d’Arletty dans Hôtel du Nord et sa gueule d’atmosphère à Bernard Blier dans Les Tontons flingueurs, en passant par bon nombre de clins d’œil à Charlot ou aux westerns hollywoodiens. Ponctués en intervalles par le piano, l’accordéon et le oud de Vincent Trouble, ces extraits de textes ou de dialogues sont incarnés par les deux comédiens avec un aplomb et une joie de vivre fantastiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Atelier de l’Exil, compagnie de théâtre, musique et danse basée à Lons-le-Saunier dans le Jura. Animée par Françoise Bénéjam et Michel Beuret.

Programme 09-12 2025

MATINS ROUGES
Jeudi 25 septembre à 19h30
Spectacle narratif et musical par la compagnie Teraluna

HOMMAGE à JACQUES MAILLARD
Du 4 au 12 octobre de 14 à 18h.
Exposition présentée par l’ARTOTEC collection Jura

STAGE de réalisation théâtre et musique
Du 20 au 24 octobre de 14h à 17h30.

STAGE de réalisation danse
Du 27 au 31 octobre de 10h30 à 12h, de 14h30 à 16h30 et de 19h à 20h30.

FUNAMBULES JURASSIENS
Jeudi 6 novembre à 19h30.
Film documentaire de Patrice Raydelet.

D’ICI et d’AILLEURS 
Octobre – novembre. 
Reprise des ateliers linguistiques et artistiques « D’ici et d’ailleurs » à destination du public allophone.

Rencontre avec  MARYLINE  DESBIOLLES
Jeudi 20 novembre à 19h30.
Dans le cadre du festival littéraire itinérant les Petites Fugues.

LE PèRE NOËL A DISPARU !
Spectacle jeune public.
Scolaires du 4 au 12 décembre
Familles : samedi 6 et samedi 13 décembre à 14h30.

CRIMES DE NOËL saison 15 L’embûche de Noël
Vendredi 19, samedi 20 décembre à 19h30 et dimanche 21 décembre à 17h.
Spectacle pour éternels grands enfants, cabaret criminel de Noël.

Télécharger le programme

EMBÛCHE DE NOËL

Crimes de Noël Saison 15.
Embûche de Noël.
Vendredi 19 décembre à 19h30,
samedi 20 décembre à 19h30.
Dimanche 21 décembre à 17h.
Entrée : 10€ et 12€.
Réservation obligatoire

Spectacle pour éternels grands enfants, cabaret criminel de Noël, accompagné de thé anglais et de muffins ou du Traditional Old Glögg (selon l’heure)

Contes, chansons et tragédies policières : tout est là.

La dinde est empoisonnée, la bûche sanglante, le couteau prêt à se planter dans un dos, le colis explosif branché sur minuteur, et peur, angoisse et déraison rôdent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le père Noël a disparu !

Spectacle jeune public.
Samedi 6 décembre à 14h30.
Samedi 13 décembre à 14h30.
Entrée : enfant 4€, adulte : 6€

Alerte rouge, on ne sait pas où se trouve le Père Noël. A-t-il été enlevé ? Est-il parti en vacances sous les tropiques ? A-t-il oublié la date du grand rendez-vous ? En réalité, voici ce qui est arrivé. Tout d’un coup, et tout à fait par hasard, le Père Noël a réalisé qu’il n’avait aucun souvenir de son enfance ! Peut-être qu’il n’a jamais été petit ! Et lui-même n’a pas d’enfant. Que sait-il des enfants ? À part les lettres qu’il reçoit d’eux, rien ne prouve leur existence, rien ne prouve que ce soit des enfants qui les lui envoient. La vérité, c’est que les enfants n’existent pas ! Alors, inutile de se mettre la rate au court bouillon à fabriquer tous ces jouets, à parcourir la planète en une nuit, tout cela n’est qu’une vaste mystification. Désormais, il n’y aura plus de Noël. Rideau, terminé, n-i ni, c’est fini.
Mais, il y a toujours un doute, toujours une petite fille qui y croit si fort que … rien que pour elle, le Père Noël se remet au travail avec ses lutins. Il attèle ses rennes, et hop, il repart au travers de la grande nuit étoilée, chargé de cadeaux, de chocolats et d’histoires à raconter, à lire et à chanter.

45 à 55 mn de contes, d’histoires, de chansons de Noël.
Public : Ecoles maternelles et élémentaires et tous les amateurs de belles histoires drôles.

Séances scolaires à la demande, du 4 au 12 décembre.

MARYLINE DESBIOLLES

Jeudi 20 novembre à 19h30. Entrée libre.
Lecture musicale d’extraits de L’Agrafe et Il n’y aura pas de sang versé. Entretien avec l’auteure. Table de livres.
Dans le cadre des Petites Fugues, festival littéraire itinérant organisé par l’Agence Livre & Lecture Bourgogne Franche-Comté.

Auteure de plus de trente ouvrages, romans, récits, littérature pour enfants, poésie, Maryline Desbiolles, dont la plupart des livres jusqu’en 2023 ont paru dans la collection Fiction & Cie au Seuil, a été révélée au public avec La Seiche (1998). Anchise a remporté le prix Femina en 1999, le prix Franz Hessel 2022 a été attribué à Charbons ardents.ed. Seuil. Et plus récemment le Prix littéraire Le Monde en 2024 pour L’Agrafe (éd. Sabine Wespieser).

À propos de L’Agrafe : « Emma Fulconis, qui n’est encore qu’une toute jeune fille, que rien n’arrête tant elle aime courir et se laisser emporter par l’élan de son pas, considérée par les villageois comme leur athlète, ne court plus seule, le vent qui l’a toujours portée, la portera encore mais cette fois, vers d’autres espaces, quitte à fuir, s’enfuir. C’est en se confrontant aux silences, aux non-dits de ses proches et en prenant le temps de questionner son oncle, qu’elle ouvrira une brèche, telle une échappatoire pour se libérer tout à fait. Auparavant, elle se sera relevée de l’accident qui l’aura laissée handicapée, après de longs soins, il lui en reste une claudication, une boiterie. Il lui faudra du temps avant de se rappeler les mots entendus ce jour où le chien qui la retenait par la jambe, lui déchirait muscle et os, ces mots désormais à distance d’elle lui reviendront bien après, des mots lourds, effrayants, des mots tueurs ».
Emmanuelle Rodrigues. Matricule des Anges

« Dans Il n’y aura pas de sang versé, Maryline Desbiolles fait découvrir le monde peu connu des ovalistes, ces ouvrières de la soie, à Lyon au XIXe siècle, qui étaient asservies à l’ovale, la pièce centrale des moulins à soie. Un travail debout, douze heures par jour, beaucoup moins payé que celui, identique, de leurs collègues hommes, les moulineurs. Voilà pour le cadre historique et social.
Mais ce court roman brille aussi par sa construction, étonnante, rigoureuse, anachronique, décalée. Cela mérite quelques explications, que Maryline Desbiolles fournit dès le début de son livre. L’action se passe en 1868 et 1869. « Dans ces années-là, la course de relais n’existe pas, les femmes ne pratiquent pas de sport ». C’est pourtant l’image d’une telle course, avec le relais passé de l’une à l’autre, qu’elle choisit, pour nous faire rencontrer les quatre protagonistes du roman, quatre ovalistes aux origines différentes, toujours populaires, qui vont se rencontrer à la faveur d’une grande grève de femmes ».
Anne Kiesel. Matricule des Anges