Les Trois mousquetaires
Les 25 et 26 juillet à 19h, grande salle du Bœuf sur le toit.
Entrée : 4€ et 8€

Trois mousquetaires qui étaient quatre !…
Joué et rejoué, adapté et réactualisé, le roman d’Alexandre Dumas est captif. Pleins de verve, de rebondissements, de revirements, de détours sinueux, d’intrigues et… d’humour.
Le voilà encore une fois représenté au théâtre, encore une fois revisité, modifié, adapté, mais toujours drôle et mouvementé. Des enfants incarnent les personnages, avec ingénuité et fantaisie. On se bat, on s’embrasse, on rit, on se pourchasse, on s’entraide.Tous pour un et un pour tous, voilà la loi, sur le plateau comme dans la vie !
Adaptation et mise en scène : Françoise Bénéjam
Musique : Michel Beuret
Chorégraphie : Elodie Guichard
Lumières et technique : Tristan Vuillermoz
Avec tous les participants du stage de réalisation de Juillet.

Petit aperçu sur les secrets de fabrication d’un chef-d’œuvre de la littérature populaire. Préface des Trois mousquetaires par l’auteur du roman : « Il y a un an à peu près qu’en faisant à la Bibliothèque royale des recherches pour mon histoire de Louis XIV, je tombai par hasard sur les Mémoires de M. d’Artagnan, imprimés – comme la plus grande partie des ouvrages de cette époque, où les auteurs tenaient à dire la vérité sans aller faire un tour plus ou moins long à la Bastille – à Amsterdam, chez Pierre Rougé. Le titre me séduisit : je les emportai chez moi, avec la permission de M. le conservateur, bien entendu, et je les dévorai. »
Dumas évoque ensuite la rencontre de d’Artagnan avec Athos, Porthos et Aramis – de possibles pseudonymes visant à déguiser des noms illustres. « Dès lors nous n’eûmes plus de repos que nous n’eussions retrouvé, dans les ouvrages contemporains, une trace quelconque de ces noms extraordinaires qui avaient si fort éveillé notre curiosité. » Et sa quête est couronnée de succès. « Nous trouvâmes enfin, guidé par les conseils de notre illustre et savant ami Paulin Paris, un manuscrit in-folio, coté sous le n° 4772 ou 4773, nous ne nous le rappelons plus bien, ayant pour titre : “Mémoires de M. le comte de La Fère, concernant quelques-uns des événements qui se passèrent en France vers la fin du règne du roi Louis XIII et le commencement du règne du roi Louis XIV.” »
« La découverte d’un manuscrit complètement inconnu, dans une époque où la science historique est poussée à un si haut degré, nous parut presque miraculeuse. »
D’Artagnan s’appelle, dans la réalité, Charles de Batz. Devenu mousquetaire, il prendra le nom de sa mère : D’Artagnan. Il meurt au combat en 1673.
Et les trois mousquetaires … cherchez vous-mêmes !