A bicycletteueu…

Soirée lecture et vélo. Jeudi 21 mars à 19h30, salle de l’Atelier de l’Exil.
Tarifs : 6€ , 15€ pour les 3 soirs
Semaine de la francophonie et de la langue française 2024.
Lecture, théâtre, combats, chansons, musique et apéro.
Françoise Bénéjam, Matéo Duluc, Théodora Stasinopoulou, Michel Beuret.

Textes : Antoine Blondin, Tristan Garcia, Emmanuel Ruben, Eric Fottorino.

Le tour de France : « Le final fut extravagant de beauté dans un décor digne du fameux Enfer du Nord qu’on évoque si souvent : pavés au sol, fumées au ciel, sinueux comme une tranchée. »

Le dopage : « Ernesto était capable de changer intégralement le sang de quelqu’un en moins de vingt quatre heures ; Victoria avait loué un garage isolé en banlieue et César, comateux, laissa son manager effectuer la transfusion ».

L’orgueil masculin : « En point de mire, un fada torse nu se déhanche sur sa bécane, c’est notre premier camarade cycliste, nous le prenons en chasse ; vexé d’être dépassé dans une pente par deux forcenés trimballant leur barda tels des bagnards, il remet un coup de collier, ne veut pas s’avouer vaincu et nous dépose en haut de la bosse. ».

Impeccable

Mardi 19 mars à 19h, salle de l’Atelier de l’Exil
IMPECCABLE, de Mariette Navaro avec Eliot Lerner.
Spectacle invité, partenariat avec Côté cour et Ligue de l’Enseignement 39.
Entrée : 10€, réservation obligatoire, places limitées

Une création de Théâtre sur paroles,

« Impeccable a été écrit pour un public d’adolescents, et pour interroger leur rapport au voyage, à l’étranger géographique (qui est parfois à quelques kilomètres de chez eux seulement) et, en miroir, à l’accueil de ceux qui passent les frontières, par choix ou par contrainte. Que veut dire «chez soi» dans un monde en plein mouvement, en pleine métamorphose ?

Dans Impeccable, le «chez soi» est l’espace de la salle de classe dans laquelle Viktor s’invite et vient bousculer les habitudes. Chez lui partout, il est un «citoyen du monde» qui chatouille chez ses auditeurs les notions d’identité et d’appartenance. Qui leur pose la question de leurs propres rêves d’ailleurs.

La langue que parle Viktor est une langue de théâtre. C’est une langue volontairement poétique, comme si le personnage portait son désir de liberté et d’insoumission jusque dans son langage. Viktor est un personnage qui prend la poésie très au sérieux. Pour lui chaque mot compte et chaque mot a un poids. Il s’exprime dans un français à la fois réinventé et très littéraire, comme peuvent le parler des passionnés de littérature qui ont une connaissance livresque de la langue étrangère ».

Stage de réalisation

Du 19 au 23 février de 14h à 17h30.
Stage Théâtre et Musique

avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret
pour enfants et ados, à partir de 9 ans.
Tarif : 70€ + adhésion à l’Atelier de l’Exil : 15€
Présentation au public le vendredi 23 février à 18h30 et 19h15
Bulletin d’inscription : télécharger le PDF

Travail d’écriture, mime, danse, musique et improvisations sur la base des dix mots de l’année olympique :

adrénaline – aller aux oranges – champion – collectif – échappée –
faux départ – hors-jeu – prouesse – mental – s’encorder.

Mise en place de textes de théâtre, et/ou lecture à voix haute de littérature en rapport ou en écho des dix mots.

La pratique d’un instrument n’est pas nécessaire. Et pendant ce stage, la mi-temps sera le temps du goûter, toujours très apprécié !

Les Trois mousquetaires

Les trois mousquetaires d’après Alexandre Dumas
Lundi 12 et mercredi 14 février à 19h30 grande salle du Boeuf sur le toit.
Spectacle des élèves de CM1-CM2 des écoles Jacques Prévert et Jean-Jacques Rousseau. Entrée : 4€ et 7€

Trois mousquetaires qui étaient quatre !…
Voilà une drôle d’aventure.
Joué et rejoué, adapté et réactualisé, le roman d’Alexandre Dumas est captif. Plein de verve, de rebondissements, de revirements, de détours sinueux, d’intrigues et… d’humour.
Le voilà encore une fois représenté au théâtre, encore une fois revisité, modifié, adapté, mais toujours drôle et mouvementé. Des enfants incarnent les personnages, avec ingénuité et fantaisie. On se bat, on s’embrasse, on rit, on se pourchasse, on s’entraide. « Tous pour un et un pour tous », voilà la loi, sur le plateau comme dans la vie ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Atelier de l’Exil, compagnie de théâtre, musique et danse basée à Lons-le-Saunier dans le Jura. Animée par Françoise Bénéjam et Michel Beuret.

Programme 01-03 2024

LES 3 MOUSQUETAIRES
Les lundi 12 et mercredi 14 février à 19h30

STAGE de réalisation théâtre et musique
Du 19 au 23 février de 14h à 17h30.

IMPECCABLE
Le mardi 19 mars à 19h.

3 soirées toniques : SPORT TOUJOURS !
Les jeudis 21, vendredi 22 et samedi 23 mars à 19h

ATELIER THéÂTRE
Tous les lundis à 17h30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est assez bien d’être fou

Projection du film d’Antoine Page, salle de l’Atelier de l’Exil
version longue 5€ : Jeudi 2 novembre à 19h30 suivie d’une rencontre et d’un échange avec le réalisateur
version courte 3€ : vendredi 3 novembre à 15h ; samedi 4 novembre à 15h et 17h30 ; dimanche 5 novembre à 11h et 17h

Dans la cadre du festival « Viens voir #3 » .

Le film C’est assez bien d’être fou est l’histoire d’un voyage à travers la Russie en passant par le Kazakhstan pour arriver jusqu’aux confins de la Sibérie. Mêlant dessins et vidéos, Antoine Page et le graffeur Zoo Project, Bilal Bereni, racontent leur périple à deux voix, entre road-movie et conte documentaire.

« J’ai rencontré Bilal quand il avait 18 ans. À l’époque il peignait dans le quartier de Belleville des fresques gigantesques… Puis il a entendu parler du Printemps arabe aux infos, ça l’a intéressé, il a eu envie de se confronter au réel. Sans avoir de projet au départ, il s’est rendu en Tunisie et a expérimenté plusieurs choses dont deux installations au camp de Choucha. Travailler avec Bilal était génial, c’était concret, enthousiasmant, il n’y avait pas de limites aux idées. Ça a été quatre ans de collaboration en continu ».

Le street artiste et regretté Zoo Project, Bilal Berreni de son vrai nom, a trouvé la mort dans des conditions dramatiques très peu de temps après le tournage de ce film, assassiné à Détroit aux Etats-Unis à l’âge de 23 ans.

Antoine Page est réalisateur. Son projet de maison de production/association La maison du directeur voit le jour en 2011, ses maîtres mots sont liberté et indépendance : « L’indépendance est avant tout une exigence morale autant qu’une nécessité créatrice ».

Antoine Page a d’abord étudié l’histoire de l’Art avant de s’engager dans des études cinématographiques à la Sorbonne. Un de ses premiers projets voit le jour aux côtés du Cirque Plume, une compagnie qu’il retrouvera plus tard pour tourner cette fois un long documentaire.

Film imaginé à quatre mains et deux cerveaux par Antoine Page et son ami Bilal Berreni, C’est assez bien d’être fou est le tout premier projet initié par La maison du directeur. Comme le dit Antoine Page, c’est un film qui met en avant le « caractère vital des choses inutiles » et les projets censément les plus fous s’avèrent bien souvent être les plus marquants.

Benoît Séverac

Jeudi 23 novembre à 19h30. Entrée libre.
Rencontre avec un écrivain

lecture d’extraits du livre Les sœurs Lakotas et entretien avec l’auteur. Avec un groupe de jeunes lecteurs et « intervieweurs » du lycée de Montciel.

Trois filles dans une vieille Dodge en route pour la Californie. Véritable road story amérindien. Elles sont en cavale. Elles sont sœurs, elles ont quitté la réserve de Pine Ridge, dans le Dakota du sud, à la tombée du soir, fuyant les services sociaux qui s’apprêtaient à les séparer.

La découverte et l’exploration du livre sera multiple : lecture par des jeunes étudiants en train d’apprendre le français et de plonger dans la littérature française, exploration des différents propos du roman : dé- couverte du peuple des Lakotas qui malgré des affirmations généra- listes ne sont pas des Sioux, situations diverses des Native American, géographie physique des états du centre des States, etc. Et puis, il y a la fiction : la cavale des trois sœurs, leur fuite, leurs rencontres, leurs préjugés et leurs apprentissages.

Benoit Séverac a grandi au pied des Pyrénées. Il a été guitariste-chan- teur, comédien, ouvrier saisonnier agricole, gardien de brebis sur le Larzac, restaurateur de monuments funéraires, vendeur de produits régionaux de luxe, professeur de judo, photographe dans l’armée de l’air, serveur en Angleterre, clarinettiste dans un big-bang de jazz puis cofondateurs d’une fanfare rock-latino-jazz, diplômé du Wine and Spirit Education Trust de Londres, il a enseigné l’anglais à l’école vétérinaire de Toulouse, ainsi qu’aux étudiants du Diplôme national d’œnologie de Toulouse. Et maintenant… il publie des romans noirs et policiers pour les adultes ainsi que pour les adolescents. Certains ont été traduits aux États-Unis ou adaptés au théâtre. Tous ont été primés.

Dans le cadre des Petites Fugues, festival littéraire organisé par l’Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté..

Un vrai Noël à l’ancienne.

Tea Time, crime de Noël : Un vrai Noël à l’ancienne
Jeudi 21, vendredi 22 à 19het samedi 23 décembre à 17h.
Traditionnel spectacle de Noël pour adultes, servi avec quelques crimes, muffins et mince pies. Entrée : 10€ et 8€.
Avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret

« – J’espère que notre fête de Noël vous plaira, monsieur Poirot. Nous serons en famille, vous savez. Ma petite-fille, mon petit-fils et un camarade à lui, et puis ma petite-nièce Bridget, Diana, une cousine, et David Welwyn, un vieil ami. Une soirée entre nous, donc. Mais Edwina Morecombe m’a affirmé que c’est cela que vous vouliez voir : un Noël à l’ancienne. – C’est bien cela, un vrai Noël anglais à l’ancienne. -Eh bien, chez nous, vous serez servi ! »

Dix convives, sans compter le petit personnel ! Autant de possibilités de crimes, d’empoisonnements, de coups de révolver, de glissades malencontreuses sur une plaque de verglas, de machinations diaboliques… Que se passe-t-il entre la dinde aux marrons et le norman hole (glass of spirits between courses to aid digestion) ?

Il est préférable de réserver ses places pour ces dangereuses soirées.

Le sac à malices de Madame Alice !

Spectacle jeune public.
Séance pour scolaire : à la demande jeudi 7 et vendredi 8 décembre
Avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret

Elle revient, madame Alice, et dans son grand sac à malices, des histoires pour les petits et les plus grands. Et aussi de drôles de petits personnages qui jaillissent d’on ne sait où, pour faire on ne sait quoi. Peut-être pour préparer l’arbre de Noël, tout simplement, ou les petits gâteaux, ou des surprises, ou inventer de nouvelles histoires … comment savoir ?

Madame Alice joue une version pour les petits, les 3-6 ans, mais elle a aussi une version pour les plus grands, les à partir de 7 ans, jusqu’à 10 ans et bien au-delà, pour les rêveurs, les éternels enfants, les amoureux de Noël, les mordus des guirlandes, les accros des boules de sapin et des clochettes tintinnabulantes.

Madame Alice ne raconte jamais seule. L’accompagnent Gustave le Tomte qui vient du froid, moitié arbre, moitié feuille – prononcer Goustaph sinon il perd ses feuilles; il a quitté sa Scandinavie natale pour quelque temps. Il y a aussi Mimile le musicien. Celui-là joue avec de drôles de machines à sons, à bruits. Il fait sonner des horloges invisibles, passer des trains, s’envoler des oiseaux et même jouer des pianos. Et ces trois compères racontent, jouent, chantent, font apparaître et disparaître tout un monde dé-li-cieux.

45mn à 1heure de contes, d’histoires, de chansons de Noël.
Maternelles et écoles primaires …

 

Didier Da Silva

Jeudi 16 novembre à 19h30. Entrée libre.
Rencontre avec un écrivain
lecture musicale d’extraits du livre Le Dormeur (Éditions Marest), et entretien avec l’auteur.

– Où étiez-vous pendant l’été 74 ? demande l’auteur. Lui-même avait un an. Mais l’important se passe sur le « plateau de Bouzèdes, entre le Gard et la Lozère, où un cinéaste de trente-et-un ans nommé Pascal Aubier s’apprête à mettre en boîte un film de huit minutes et demie en une seule prise acrobatique ».

Un jour, Didier Da Silva a découvert ce court métrage de Pascal Aubier intitulé Le Dormeur et adapté de Rimbaud. Subjugué par la beauté du film, Da Silva décide d’enquêter et part à la rencontre du réalisateur. Cinéaste quelque peu oublié, Aubier a été assistant de Godard, auteur de trois longs métrages et d’une quarantaine de courts métrages, no- tamment ce Dormeur. Ce film est le premier à donner un emploi ar- tistique à la Louma, un dispositif de caméra spectaculaire qui permet de longs plans-séquences. Son usage impressionnera tellement que Steven Spielberg, notamment, s’en servira à son tour.

L’auteur tombe amoureux de ce film, et, dans une écriture passion- née, plonge dans une exploration du personnage de Pascal Aubier, dans l’époque. Différents événements contemporains sont mis en perspective. Biographie, investigation, mise en abîme et en espace, également une invitation aux lecteurs à s’interroger sur ce qu’ils fai- saient tous, ce fameux été 1974. « Le temps se condense, parfois, se distille de rester enfermé dans des fûts de mémoire, avant d’être récolté dans ce petit livre ».

Dans le cadre des Petites Fugues, festival littéraire organisé par l’Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté.